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Février 2020
16 Février 2020

DHARAMASALA : Le Dalaï Lama annule tous ses engagements en raison des risques dus au coronavirus

Tibetan spiritual leader the Dalai Lama (C) waves to the crowd during the third day of a series of teachings in Bodhgaya on January 4, 2020. (Photo by STR / AFP) (Photo by STR/AFP via Getty Images)

Annulation des enseignements du 9 mars 2020  par Sa Sainteté le Dalaï Lama

Par mesure de précaution, en raison de l’épidémie de coronavirus (COVID-19), tous les engagements de Sa Sainteté le Dalaï Lama restent reportés.

 Merci de votre compréhension.

The Dalai Lama has canceled all his public engagements until further notice due to the “deteriorating outbreak” of the coronavirus, according to a statement from his office.

“His Holiness will not be doing any public engagements for now until further notice due to coronavirus, » the Dalai Lama’s secretary, Tenzing Taklha, told CNN.

Read the full statement from the Dalai Lama’s office:

“An announcement was made recently regarding the ordination ceremony for monks. However due to the deteriorating outbreak of the viral disease (Coronavirus- 2019 nCoV) that originated in China, His Holiness’ personal physician as well as consultants have advised a postponement of all public engagement for the time being, and His Holiness has duly agreed to further postpone his public schedule. Hence the ordination ceremony for the monks will be rescheduled and the announcement will be made shortly afterwards. We hope for your understanding in the matter. February 12, 2019.”

  image : Tibetan spiritual leader the Dalai Lama (C) waves to the crowd during the third day of a series of teachings in Bodhgaya on January 4, 2020. (Photo by STR / AFP) (Photo by STR/AFP via Getty Images)


16 Février 2020

TIBET / INDEPENDANCE DAY (1) : Traité signé en 822 de note ère, entre Trisong Detsen, Roi du Tibet et Hwang- ti, Souverain de Chine.

Un peu d’ Histoire chapitre 1

                                                   

« Le Grand Roi du Tibet, Divin Seigneur Miraculeux, et le Grand Roi de Chine, le Souverain de Chine Hwang- ti, étant par parenté neveu et oncle, sont convenus d’unir leurs royaumes. Ils ont conclu un grand accord. Tous les dieux et les hommes le savent et attestent qu’il ne pourra jamais être changé ; et le récit de cet accord a été gravé sur ce pilier de pierre* pour qu’en soient informés les âges et les générations à venir.

Le Divin Seigneur Miraculeux Trisong Detsen et le Roi de Chine Wen Wu Hsiao-te Hwang-ti, neveu et oncle, cherchant dans leur immense sagesse à prévenir toutes causes de préjudice au bien de leur pays maintenant comme à l’avenir, ont étendu leur bienveillance impartialement sur tous. Avec pour seul désir de promouvoir la paix et l’intérêt de leurs sujets, ils sont tombés d’accord sur la haute importance d’assurer un bien durable ; et ils ont fait ce grand traité en réponse à leur décision de rétablir l’ancienne amitié et le respect mutuel de jadis  et les vieilles relations de bon voisinage.

Le Tibet et la Chine se maintiendront dans les limites qu’ils occupent aujourd’hui. Tout ce qui est à l’Est est le pays de la Grande Chine ; et tout ce qui est à l’Ouest incontestablement, celui du Grand Tibet. Dorénavant, d’un côté ni de l’autre, il n’y aura ni de guerre ni prise de territoire. Si quelque personne fait l’objet de soupçon, elle sera arrêtée ; ses affaires seront examinées, après quoi elle sera reconduite sous escorte.

Maintenant que les deux royaumes sont liés par ce grand traité, il est nécessaire que des messagers puissent à nouveau être envoyés par l’ancienne route pour la poursuite des communications et l’échange des messages amicaux touchant les rapports harmonieux entre le neveu et l’oncle. Selon l’ancienne coutume, des chevaux seront chargés au pied du col de Chiang Chun, frontière entre le Tibet et la Chine. A la barrière de Suiyung, les Chinois accueilleront les envoyés tibétains et veilleront à faciliter la suite de leur voyage. A Ch’ing-Shui, les Tibétains recevront de même les envoyés chinois et leur fourniront tout le nécessaire. Des deux côtés, ils seront traités dans la tradition d’honneur et de respect conforme aux relations amicales entre neveu et oncle.

Entre les deux pays on ne verra ni fumée ni poussière. Il n’y aura pas de soudaines alarmes, et le mot même d’ « ennemi » ne sera pas prononcé. Les gardiens des frontières eux-mêmes n’auront ni inquiétude ni crainte et pourront dormir à leur aise. Tour le monde vivra en paix et connaîtra pendant dix mille ans la bénédiction du bonheur. Tous les lieux qu’éclairent le soleil et la lune en seront informés.

Cet accord solennel ouvre une grande époque où les Tibétains seront heureux sur la terre du Tibet, et les Chinois sur la terre de Chine. Pour qu’il ne puisse jamais être changé, les Trois Précieux Joyaux de la Religion, l’Assemblée des Saints, le Soleil et la Lune, les Planètes et les Etoiles, ont été invoqués comme témoins. Un serment a été prononcé en termes solennels, avec sacrifices d’animaux, et l’accord a été ratifié.

Si les parties n’agissent pas en conformité avec cet accord, ou qu’elles le violent, que ce soit le Tibet ou la Chine, rien de ce que pourra faire l’autre par représailles ne sera considéré comme rupture de traité de sa part.

Les Rois et Ministres du Tibet et de la Chine ont prêté le serment prescrit à cet effet, et l’accord a été écrit en détail. Les deux Rois ont apposé leurs sceaux. Les Ministres spécialement chargés de l’exécution de l’accord ont inscrit leurs signatures, et des copies ont été déposées dans les archives royales des deux parties. »

Voilà chers frères et sœurs.. .
 S.S, l’actuel Dalaï-lama en exil ne demande paz l’indépendance pour son pays, nous nous joignons à lui pour demander plus de libertés d’expression pour le Tibet, le respect de sa culture et de sa tradition religieuse..
Et la cessation de l’oppression que subit le peuple Tibétain depuis 70 ans par le régime de la Chine.
FREE TIBET

« Mon cadeau à la veille de l’indépendance Day du 13 février pour tous nos amis Tibétains et tous mes amis qui soutiennent la cause Tibétaine. » 

Mireille Rosenberger

Source :  texte et  photos des archives personnelles de Madame  Mireille Rosenberger ,  que France-Tibet remercie chaleureusement .
 
 
 
 
 
Image :  PARIS : Le rassemblement du 13 février 2020 au pied de la colonne de la République
@FranceTibet
 
L’image contient peut-être : une personne ou plus et plein air                                
  La fameuse colonne érigée face au Potala
La Place du Jokhang où la colonne fut ré-installée , entourée d’ un muret…


16 Février 2020

SHIGATSE (TIBET) / CONFLANS STE HONORINE : Du Tibet à la France, les retrouvailles de deux migrantes au bout de l’exil

Palmo et Youdon sont tibétaines. Elles ont toutes deux quitté leur pays pour échapper à la répression chinoise. À des milliers de kilomètres de chez elles et après un périple de plusieurs mois, elles se sont retrouvées en région parisienne, sur une péniche de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), devenue un point de repère pour les migrants tibétains en France.

Palmo* et Youdon* sont inséparables. C’est d’ailleurs pour cela qu’elles refusent d’être prises en photos. « Même de dos, tout le monde pourrait nous reconnaître, nous sommes tout le temps ensemble », assure Youdon en prenant Palmo par le bras.

Les deux jeunes femmes tibétaines de 27 et 29 ans craignent la réaction que pourraient avoir certains de leurs compatriotes en apprenant qu’elles ont parlé à la presse. Car, comme des dizaines de milliers d’autres, Palmo et Youdon, qui sont originaires des environs de Shigatsé, ont dû fuir le Tibet. Elles ont quitté cette région autonome de la Chine pour échapper à la répression de Pékin envers les dissidents politiques présumés.

Leur histoire est celle d’une amitié retrouvée dans l’exil. À Versailles – où elles vivent depuis le mois de décembre – par un après-midi glacial, elles racontent qu’elles se sont rencontrées en février 2017, à des milliers de kilomètres de là.

La nonne et l’agricultrice

À cette époque, les deux jeunes femmes étaient presque voisines. Palmo, en tant que nonne bouddhiste, vivait dans un monastère. Youdon, elle, était mariée à un agriculteur. Les Tibétaines convoquent leurs souvenirs respectifs pour reconstituer la soirée de leur rencontre. « C’était dans le temple de Tashilhunpo, à Shigatsé, pendant le festival Losar [la fête du nouvel an tibétain, célébré pendant plusieurs jours en février-mars NDLR]. Palmo avait les cheveux rasés et portait la robe rouge des religieux bouddhistes », se souvient Youdon.

Les deux jeunes femmes s’entendent tout de suite à merveille et passent la soirée en semble.

Comme pour la plupart des Tibétains, le bouddhisme occupe une place importante dans la vie de Palmo et Youdon. Mais au Tibet, pratiquer sa foi est devenu dangereux. Le parti communiste chinois n’a jamais vraiment caché son intention de faire disparaître le bouddhisme du Tibet.

« Au Tibet, nous n’avions aucun droit »

Toute image du Dalaï lama – qui vit en exil en Inde – est strictement prohibée, la possession du drapeau tibétain est illégale et les religieux sont contraints de vivre sous étroite surveillance. « Considérant les monastères et lamaseries comme des foyers de dissidence, les autorités chinoises ont imposé des quotas pour le nombre de moines, dans un pays où, avant 1950, un homme sur quatre était dans les ordres », écrivait Pierre Haski, journaliste spécialiste de la Chine, en 2000 dans Libération. La situation ne s’est pas améliorée depuis, au contraire.

Depuis 2009, au moins 150 moines se sont immolés par le feu pour protester contre la mainmise de la Chine.

« Au Tibet, nous n’avions pas de liberté, nous n’avions aucun droit », résume Youdon. « Moi, par exemple, je suis nonne mais je n’étais pas autorisée à aller prier au temple », abonde Palmo.

Chacune de leur côté, les deux jeunes femmes décident de fuir le Tibet pour se rendre au Népal. Le frère de Palmo – lui aussi religieux bouddhiste – s’y trouve déjà. Youdon part avec son mari.

Le Népal de moins en moins accueillant

Au Népal, la situation n’est pas celle à laquelle Youdon et Palmo s’attendaient. Les Tibétaines ne se sentent pas en sécurité. En juillet 2019, les autorités népalaises refusent pour la première fois d’autoriser les quelque 20 000 Tibétains réfugiés au Népal à célébrer l’anniversaire du Dalaï Lama.

Le pays, historiquement proche de l’Inde, a entamé un rapprochement de la Chine en 2017 avec la signature d’un accord sur la nouvelle « route de la soie » chinoiseDepuis, l’attitude de Katmandou envers les Tibétains est de moins en moins tolérante.

« Nous avons manifesté contre la décision de ne pas nous laisser célébrer l’anniversaire du Dalaï lama », affirme Palmo. Mais la jeune femme ne se sent plus en sécurité. Sur les conseils de son frère, qui lui offre de payer son voyage, la jeune nonne décide de partir pour l’Europe.

Voyage de trois mois

Youdon et son mari aussi sentent que la situation a changé au Népal. Le couple pense à aller en Europe mais n’a pas les moyens de payer le trajet pour deux. Youdon partira seule. La jeune femme vend ses bijoux et ceux de son mari pour financer son trajet. C’est l’homme qui a acheté ses bijoux qui se charge de tout organiser. Le voyage durera trois mois.

Pendant cette période, Youdon transite par au moins cinq pays sans jamais être mise au courant de l’endroit où elle se trouve. D’après ses estimations, le groupe avec qui elle voyageait aurait suivi un itinéraire tortueux : il serait parti de Katmandou direction Bangkok, puis la Malaisie, Chypre, l’Algérie – « un endroit où les gens étaient musulmans et portaient des vêtements blancs » – l’Italie puis, enfin, la France

« L’homme qui voyageait avec nous ne nous expliquait pas où nous allions. Il ne nous disait qu’au dernier moment quand nous partions. Entre chaque étape du voyage, nous devions rester enfermés dans une maison. Quand nous demandions où nous allions, on ne nous répondait pas », se souvient Youdon.

La jeune femme finit par se demander si l’homme qui les fait voyager va vraiment les emmener en France. D’autant plus que les escales durent parfois des jours, voire des semaines.

Une péniche au bord de l’Oise

Palmo rencontre moins de difficulté pour rallier la France. La jeune femme prend un vol de Katmandou pour l’Allemagne, puis rejoint Paris en train.

C’est à partir de la capitale française que les itinéraires des deux jeunes femmes se rejoignent. L’une et l’autre se voient conseiller la ville de Conflans Sainte-Honorine par des Tibétains rencontrés à Paris. Cette commune des Yvelines est devenue au début des années 2010 le lieu de rassemblement des Tibétains exilés en France grâce à la présence de l’association La Pierre Blanche.

Depuis un siècle, ses bénévoles servent des repas aux démunis sur la péniche « Je sers », amarrée quai de la République, au bord de l’Oise.

C’est là que Palmo et Youdon se sont retrouvées. Elles racontent en riant leurs retrouvailles. « J’étais tellement heureuse de la retrouver, se remémore Youdon. Mais elle avait beaucoup changé ! Ses cheveux avaient poussé et elle ne portait plus sa robe rouge de nonne. »

La péniche « Je sers » est un phare dans le parcours d’exil des Tibétains mais elle ne leur fournit pas un hébergement. Palmo et Youdon trouvent refuge à la fin de l’été 2019 dans le campement qui s’est constitué à Achères, en lisière de la forêt de Saint-Germain.

Quelque 400 migrants Tibétains y vivaient alors dans des tentes, sans eau courante ni électricité. Seul un tuyau d’eau permettait de boire et de faire la vaisselle. Des habitants leur apportaient de quoi manger et leur offraient parfois une solution pour se laver et recharger leurs téléphones portables.

Après plusieurs mois passés dans le campement de fortune, les habitants du campement ont été mis à l’abri. Palmo et Youdon sont hébergées début décembre dans un centre d’urgence géré par la Croix rouge à Versailles (Yvelines). Youdon a déjà obtenu l’asile, Palmo, elle, est toujours en attente de sa convocation de la Préfecture.

Les deux jeunes femmes partagent une chambre avec deux autres jeunes Tibétaines. Loin de leurs familles, elles sont devenues un repère l’une pour l’autre.

*Les noms ont été modifiés


16 Février 2020

Qu’arrive-t-il à notre Planète ?

Recueil d’entretiens entre le Dalaï Lama, le Karmapa, des scientifiques, des philosophes et des militants, sur les questions environnementales les plus urgentes auxquelles est confrontée l’humanité. En des temps incertains, le lecteur peut y trouver aussi une source d’inspiration et des propositions d’action.

Détails
Prix : 34,95 $
Catégorie :
Auteur : 
Titre : Qu’arrive-t-il à notre planète ? : conversations avec de grands penseurs sur l’écologie, l’éthique et l’interdépendance
Date de parution : décembre 2019
Éditeur : FLORENT MASSOT
Pages : 364
Sujet : ecologie-environnement
ISBN : 9791097160968 (1097160963)
Référence Renaud-Bray : 15081155
No de produit : 295897


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